Une internaute parmi d'autres

Publié le dimanche 19 avril 2009

Dimanche 19 avril 2009

La marche des Femmes contre la pauvreté de 1995 :

''Elle a (...) donné lieu à la création d'un Fonds de lutte contre la pauvreté de 225 millions de dollars sur cinq ans qui vise entre autre le soutien de l'économie sociale.''

Source :

http://www.unites.uqam.ca/econos/Levesque-Mendell.pdf

 

Ceci pour la petite histoire récente.

Mais nous sommes en 2009 et réduire les problèmes de pauvreté au Québec est une préoccupation d'actualité.

Le G8  entend voir au problème de pauvreté dans les pays en développement d'ici 2015, tout le monde s'entend sur la nécessité de cette action de solidarité internationale, mais il est bien aussi de régler les mêmes problèmes qui se retrouvent aussi dans notre propre cour, au lieu de faire l'autruche et de penser que ça n'arrive qu'ailleurs dans le monde.

En tant que société nous avons plus que jamais les moyens de le faire.

Textes intéressants sur la question :

http://www.ccsd.ca/perception/221/per221jp.htm

http://www.pauvrete.qc.ca/IMG/pdf/Feuille_de_faits_sur_la_pauvrete-051007-en2pages.pdf

http://alpha.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=1819

 


Dimanche 19 avril 2009

C'est dimanche jour de repos, j'ai le temps de penser au travail, un peu. Là où Bouchard dit qu'il faut travailler plus, Bernard Landry dit qu'il faut travailler mieux et utiliser la technologie de pointe pour rester compétitif sur le plan international. 

Moi je suis plus Bernard Landry.

Travailler plus ne mène nulle part si les gens sont si fatigués qu'ils en sont contre-productifs.

Il faudrait que je retrouve les études qui ont été faites à ce sujet.

C'est saboter le grand corps social dans sa fonction embraye parce que s'il y a un problème de production alors que les gens travaillent normalement (sans être épuisés à la fin de la journée et brûlés après quelques mois ou années), c'est ce problème qu'il faut régler.

Si le travail normal n'est pas assez efficace il  ne s'agit pas d'en demander plus : plus de ce qui ne fonctionne déjà pas bien donne seulement plus de ce qui ne fonctionne déjà pas bien.

Nous n'avons pas besoin de ça. Nous n'avons pas besoin de travailler plus. Si ça se trouve, pour réellement améliorer la qualité et la quantité de travail, la plupart des gens auraient besoin de dormir plus. Ensuite, de manger plus sensé. Et surtout à défaut de toujours pouvoir occuper un emploi qu'ils aiment totalement, d'avoir des milieux de travail non toxiques, physiquement ET psychologiquement.

Travailler plus génère du mouvement mais dans quel sens? C'est courir en panique comme une poule pas de tête et s'épuiser à court ou moyen terme. Il n'y a que les boulimiques du travail que ça intéresse de se geler la tête et les émotions par le travail pour masquer leurs problèmes au lieu de les régler, ils contaminent les milieux de travail par une attitude malsaine. Ça ne sert pas la production ça sert à un individu à se mettre la tête dans le sable. Pas fort. Tant au niveau individuel que social.

Alors que donner du rendement demande de la santé tant physique que mentale et surtout d'être capable de garder son sang-froid pour réfléchir : certes courir s'il le faut mais surtout pouvoir déterminer pourquoi, quand et vers où on s'en va avec nos skis. Tant qu'à y être. Mettons nos skis. La technologie aide aussi.

Il  s'agit donc de demander MIEUX.

Travailler mieux.

Un concept agréable et fluide comme un serpent de soie qui  se déroule dans l'univers.

Si travailler mieux veut certainement dire travailler plus de temps en temps, lorsque c'est nécessaire, ça veut surtout dire penser vraiment à ce qu'on fait pour maximiser son rendement personnel et d'équipe ET rester en touche avec les réalités technologiques du marché du travail actuel.

C'est vivre de façon intelligente et sensible quoi.



6 Commentaires :

Commentaire écrit le mercredi 22 avril 2009 à 18:38:02 (lien)
Inter-note
Gent voeux d'ires : îles saveur palir nier cri. Sti.

:-)

Ceci dit, je ne suis pour aucun parti politique, pour l'instant (Parce que je me rends compte de ce que ça peut avoir l'air, tout d'un coup). Je suis pour DES politiques. C'est le parti qui refléte le plus ces politiques qui se gagne mon vote lors des élections.


Commentaire écrit le mercredi 22 avril 2009 à 08:47:55 (lien)
Petite Fadette
Dekossé tu veu dir quyl ne saves ni lire ni écrir? Veut tu inssulté mais zenphant?


Bonne journer.


Commentaire écrit le mardi 21 avril 2009 à 16:44:53 (lien)
Inter-note
C'est qui ça Jean Charest ;-)

J'espère bien qu'on leur demandera de travailler mieux et non plus à ces chers nanfans.

Des tonnes de devoirs? Et ils ne savent ni lire ni écrire à leur entrée à l'université, alors que les générations précédentes le savait à la fin de la première année du primaire avec les bons frères et bonnes soeurs,et des devoirs ordinaires... mais avec parfois des tonnes de copies, faut dire Re ;-)

C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle.


Commentaire écrit le lundi 20 avril 2009 à 13:12:14 (lien)
Petite Fadette
Landry. Et Parizeau. Deux grandes tetes. Et Jean Charest (attends avant de perdre les pédales) pour ses "premieres priorités". La santé est notre "premiere priorité", ensuite vient les "familles avec enfants". Parce que "les familles sans enfants" existent aussi. Je jubile! Mais bon. Je choisis Landry.


Tavailler plus? Mais comment peut-on travailler plus que ca et rester sain d'esprit??? Comme tu dis si bien: "alllloooooo?"

Déja qu'on écoeure les nenfants avec des tonnes de devoir a faire chaque soir, et ce des la maternelle. Relaxe Max! Ils auront l'air de quoi, ces enfants, quand on leur demandera de travailler encore plus? Tsé?


:)


Commentaire écrit le dimanche 19 avril 2009 à 17:54:45 (lien)
Inter-note
Encore une fois tout à fait d'accord avec toi, Le Chat.

Et si au moins c'était une solution et non une contre-solution, ce serait déjà un moindre mal.

Mais non, c'est comme lorsque Bouchard a sabordé le système de santé pour la seule raison de faire des économies budgétaire sur LE BUDGET EN COURS! Déficit zéro... Allo?? Quelle gestion de bon père de famille. Non seulement il ne déshabille pas Ti-Paul pour habiller Ti-Pierre, mais les deux se retrouvent ''tout nus dans rue'', en croisant les doigts pour ne pas qu'ils tombent malades et devrait aussi maintenant crever à travailler pour contrer le résultat de la mauvaise gestion de nos ''élites'' (moi j'ai une autre définition du concept d'élite, vraiment). Un beau gros zéro tout ça, oui.

Toute une vision de société gâteuse et dépassée. Il serait temps qu'il lise autre chose que Proust et écoute de temps en temps autre chose que la musique de l'OSM en trippant sur Roméo Dallaire s'il veut donner un avis politique valable.

Par contre, j'aimerais bien que Bernard Landry revienne en politique.


Commentaire écrit le dimanche 19 avril 2009 à 11:07:30 (lien)
le Chat
tout à fait Landry et de loin!

Bouchard confirme son allégeance conservatrice avec cette affirmation. C'est facile et simpliste comme solution...

Mais les Bouchard ont encore leur poids parmi le "pouvoir"... et ce poids nous entraîne vers le bas.


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