Une internaute parmi d'autres

Publié le samedi 18 avril 2009

Samedi 18 avril 2009

Comment participer? Il y a de multiples façons.

Déraciner ne serait-ce qu'un seul préjugé à propos des ''pauvres'' serait déjà le début d'une culture sociale plus écologique : développement durable et respect de l'environnement humain. Genre.

''Une stratégie québécoise de lutte contre la pauvreté

La lutte contre la pauvreté, un dur combat

La pauvreté est un problème qui pose à l’ensemble de la société un défi de taille, car elle a des conséquences négatives sur les individus touchés, leur entourage et toute la collectivité. Elle représente des coûts économiques et sociaux qui vont bien au-delà des dépenses gouvernementales liées aux programmes sociaux. C’est pourquoi il importe de bien comprendre le phénomène dans toute sa complexité pour pouvoir intervenir de la façon la plus efficace.

La pauvreté est un phénomène qui prend des formes très diversifiées, entre autres suivant l’âge, le sexe, le lieu de résidence, etc. Un événement fortuit – une maladie, la perte d’un emploi, une rupture conjugale, etc. – peut être la cause d’un état de privation temporaire. À bien des égards, cette situation se distingue de la pauvreté qui afflige certaines familles de façon chronique et parfois de génération en génération.

La pauvreté touche de près ou de loin beaucoup plus de personnes qu’on ne le croit. En effet, une étude réalisée par Statistique Canada montre que près d’un Canadien sur quatre (24 %) a connu au moins une année de faible revenu entre 1993 et 1998. C’est le cas pour 29 % des enfants de moins de six ans.

La pauvreté n’est donc pas qu’un drame personnel. Elle est aussi et avant tout le problème de toute la société. Elle suppose des coûts importants pour l’État, non seulement pour la mise en place de programmes sociaux, mais également parce qu’il s’agit d’une forme de « gaspillage » de ressources humaines. Le fait qu’une partie de la population ne participe pas à sa pleine mesure à l’activité économique et sociale réduit d’autant notre richesse collective.

En outre, la pauvreté est très étroitement liée à de nombreuses autres difficultés qui ont un coût élevé à long terme pour les individus affectés et l’ensemble de la collectivité : un état de santé physique et mental plus précaire, une espérance de vie plus courte, des retards de développement plus nombreux chez les enfants, des risques élevés de décrochage scolaire, etc.''

 

''Suite à l’adoption de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, le gouvernement du Québec a mis en œuvre une stratégie d’action intitulée « La volonté d’agir, la force de réussir ». Cette stratégie est innovante à plusieurs égards. Elle vise à agir simultanément sur plusieurs dimensions : l’éducation, la santé, l’emploi, le logement, etc. Elle innove également en affirmant que la lutte contre la pauvreté passe par la participation citoyenne, soit l’engagement des personnes en situation de pauvreté, des communautés et en définitive, de l’ensemble de la société. L’objectif de cette stratégie est de faire de la société québécoise, d’ici 10 ans, une des nations industrialisées comptant le moins de pauvreté.''

Source :

http://www.perspectives-sts.qc.ca/spip.php?page=defi6&id_rubrique=17


Samedi 18 avril 2009

Faut-il croire tout ce qui est écrit? D'ailleurs ça ne nous viendrait pas de cette époque du moyen-âge cette habitude à tenir pour la vérité absolue tout ce qui est écrit, parce que seul le clergé détenait et la vérité et la connaissance de l'écriture? Bonne question.

J'ai lu que les suicides sont plus nombreux chez les ''boomers'', soit la tranche d'âge 40(?)-65 ans, que chez les adolescents, contrairement aux préjugés sur le suicide. Cette tranche d'âge serait aussi plus à risques de faire des dépressions et d'utiliser des médicaments pour modifier les états d'êtres. L'article précisait que c'étaient des constatations sans explications. Silence. Réflexion. Explication possible : l'habitude peut-être? Comme dirait Dany Verveine.

Et puis ce peut être déprimant de ne plus se faire confiance. Lorsqu'on a prêché ''Don't trust someone over 30'' toute sa vie. Genre. T'sais veux dire. 

Et puis il faut dire que le temps est dur pour les idéaux des boomers. Insidieusement, l'idéologie qui permet le scindage entre les nantis et les autres commencent à ruisseler un peu partout dans les sphères sociales. ll est maintenant de bon ton d'afficher publiquement que ceux qui ont sont et que ceux qui n'ont pas ne sont pas. Corrects, humains. Le snobisme a toujours existé, ce n'est pas le problème, le problème c'est qu'il est en train de s'ériger en système social.

Et le Monde dans tout ça?

Pour être ''quelqu'un'' au sens piastre du terme, il faut le dominer, et lui dénier aussi tout respect et droit. 

Alors que le terme ''guerre de l'eau'' est dans l'air, des solutions simples comme l'utilisation de l'eau de pluie deviennent compliquées, parce que l'air et l'eau sont pollués. Pour sauver une piastre.

Il y a de quoi ne plus vouloir vivre dans ce monde.

Sauf que ça peut se faire autrement. Accepter de mourir au passé pour renaître infiniment au présent. Ils devraient être bons dans cet exercice les boomers, eux et leur ''here and now'', seul compte l'instant présent.

Si dans l'instant présent un boomer (et son contraire d'ailleurs) parmi d'autres n'ajoutait ne serait-ce qu'une seule goutte d'eau (propre) dans le mouvement écolo et humanitaire, au lieu d'utiliser son énergie à désespérer du monde, nous lui dirions simplement merci. Parce que changer le monde est non seulement encore possible, mais il change tout le temps, en inter-action avec nos propres changements. Il fait l'Amour n'importe quand le Monde.



1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 21 avril 2009 à 09:04:24 (lien)
Petite Fadette
"Si dans l'instant présent un boomer (et son contraire d'ailleurs) parmi d'autres n'ajoutait ne serait-ce qu'une seule goutte d'eau (propre) dans le mouvement écolo et humanitaire, au lieu d'utiliser son énergie à désespérer du monde, nous lui dirions simplement merci. Parce que changer le monde est non seulement encore possible, mais il change tout le temps, en inter-action avec nos propres changements. Il fait l'Amour n'importe quand le Monde."


Eh BANG! Je n'aurais jamais pu si bien dire!


Bonne journée.


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