Ni l'un, ni l'autre. C'est un changement.
Un changement auquel l'humanité, du moins les humains faisant partie du monde dans lequel nous vivons s'adaptera ou non.
Comment? C'est une autre histoire.
Cependant, les changements sociaux, comme la fonte des glaciers, se font rapidement et plus rapidement que l'on croyait avec des conséquences envisageables et d'autres moins prévisibles.
La seule valeur sûre pour amorcer les virages en épingles à cheveux à vitesse excessive sans aller s'écrabouiller dans le décor est de baser nos actions sur les valeurs les plus élevées.
Pour ça, il s'avère indispensable, si on ne le fait pas déjà, de les semer, les cultiver et les entretenir.
Est-ce un bien, est-ce un mal?
C'est un changement.
Et un changement qui demande de relever de nombreux défis. De changer de paradigmes. Ce qui produisait du succès avant, ne fonctionne peut-être plus. Il s'agit de garder le principe et d'acquérir de nouvelles techniques pour avoir du succès.
C'est facile si on garde en tête que c'est le principe qui est important et non la façon de l'appliquer.
Exemple : transporter de l'eau dans un seau. Le concept "seau" ne veut pas dire la même chose pour tout le monde et la technologie a changé depuis le premier seau fabriqué de bois jusqu'à celui en matière plastique. L'eau est transportée quand même. Ceux qui se seraient arrêtés à croire que l'eau ne pouvait être transportée que dans un seau en bois parce qu'ils étiaent plus attachés au concept "seau" qu'au principe "transporter de l'eau", auquel ils avaient associé la technologie si étroitement qu'ils ne pouvaient plus faire la différence, sont morts de soif et de faim rapidement. En se plaignant que c'était la faute des autres. Le "mal" se trouvait à l'extérieur, dans ce monde où les seaux (et donc l'eau) avaient disparus par la faute de.... (remplissez l'espace avec ce que vous voulez, leur mère, leur père, la société, les politiciens, la gogoche, la dododroitre, le centre mou, les financiers cupides, le système communiste, capitaliste, socialiste, alouette, gentille alouette je te plumerai, la nature humaine qui "ne changera jamais", et j'en passe, et j'en passe). Jamais, non, jamais, avant de crever la gueule ouverte ces éternelles victimes n'ont pensé à changer de paradigme, à imaginer des solutions au lieu de propager les problèmes.
Évoluer, s'adapter aux changements inévitables. La seule permanence dans la Vie, c'est le changement auquel il faut constamment s'adapter. Loin d'être une calamité, c'est un voyage extraordinaire et captivant où la créativité, donc le principe de Vie dans son essence, prend toute la place et toute sa saveur.
