Une internaute parmi d'autres

Publié le samedi 7 février 2009

Samedi 7 février 2009
Non seulement de les défendre socialement, mais aussi de les vivre de façon individuelle.

Parce que j'aime le bonheur et que je crois que c'est dans ma personnalité, mais aussi :

A-

Dans le négatif

Abdiquer la défense des valeurs humaines c'est abdiquer sa propre humanité. Abdiquer sa propre humanité est dangereux socialement. Les bouchers de tous les temps ont toujours pris comme prétexte que leurs victimes étaient ''moins bonnes'', soit ''moins humaines'' ou pas humaines du tout comme justification pour les traiter comme des objets, comme des animaux, ou pire que des animaux, car ils seraient pire que des animaux, même lorsque ce n'est pas vrai. La tâche de déshumanisation des bourreaux contre leurs victimes devient de la tarte lorsque les cibles de déshumanisation font la majorité du travail eux-mêmes sur eux-mêmes.

B-

Dans le positif

Parce que la prospérité est plus facile à obtenir dans la paix sociale et la paix sociale est plus facile à obtenir lorsque les valeurs humaines sont présentes dans une société donnée. Le bonheur est plus probable dans une société qui à la fois est prospère et tient compte des besoins humains.

Je ne crois pas à un idéal d'égalité totalitaire pareille pour tout le monde, mais je crois qu'il est possible de ne pas vivre dans un état d'inégalité qui polarise deux extrémités et qui favorise l'iniquité sociale maximale.

Je crois qu'il est très réaliste et possible de vivre dans une société qui favorise les chances de vivre selon la pyramide des besoins de Maslow pour le plus grand nombre d'individus possible à l'intérieur de cette société, même si tous ne le vivent pas sur la même échelle.

Le respect, de soi-même et des autres, est une valeur humaine fondamentale incontournable à la vie, tout simplement.

Ce n'est ni une question de religion ni de manque de réalisme pour les choses matérielles.


Samedi 7 février 2009
''Opposition féroce aux autres'' a dit Sarko. en parlant du Québec. Et Harper trop content de reprendre à son compte le discours de droite du bouffon des français. Allo? Anybody home? Sir? Monsieur?

Quels mots doit-il employer lorsqu'il parle d'Israël et du conflit de la bande de Gaza. Il doit manquer de pages dans le dictionnaire.

Le rédacteur en chef de Charlie-Hebdo vient de dire sur les ondes de Radio-Canada que s'il fallait que la France soit sans-dessus-dessous chaque fois que Sarkozy dit une ânerie ça fait longtemps que la France aurait coulée.

Le navire amiral de la francophonie mondiale n'a peut-être pas - encore - coulé, mais il est très creux. Le chômage est si chronique en France que l'immigration française est très forte ici, et les français sont plutôt bien reçus sur un territoire qui défend l'identité francophone, ça prend un Sarkozy pour tuer la vache à lait des français tant chez-eux que là où ils ont une chance de trouver du travail facilement.

''Opposition féroce aux autres''???? Dommage que le ridicule, je n'irais pas jusqu'à souhaiter qu'il tue, mais du moins, donne une bonne gastro. Le Québec en opposition ''féroce'' aux autres? Le Québec où je suis née et que je connais depuis toujours? Celui qui a fait la révolution tranquille? C'est ce Québec là qui serait ''féroce''? Le Québec terre d'accueil, possédant non pas une mais deux chartes pour défendre les droits et libertés des individus?

Ce doit être ça qui est insupportable aux gens de droite et aux enragés de toutes provenances, religions, sexes, et croyances, allégeances politiques, cultures et j'en passe : le fait que le Québec est capable de vivre en paix, sans doute pas dans la perfection mais en paix, tout en étant différent et en assumant ses contradictions internes.

Quel mal y a-t-il à vouloir être soi-même? Quel mal y-a-t-il à défendre l'identité québécoise contre une droite qui ne supporte pas, n'a jamais supporté la différence? L'insubordination et l'obstination des francophones à ne pas vouloir se fondre et se soumettre aux dictats de la droite canadienne-anglaise?

Quel mal y a-t-il à s'opposer à la droite québécoise amie de Sarkozy de vouloir et vouloir et vouloir - encore - préserver une qualité de vie et des valeurs humaines élevées non seulement pour les ''de souches'' pour reprendre une vieille expression du terroir, mais pour les autochtones et les nouveaux arrivants, au lieu de noyer tout le monde dans la pauvreté, et donc leur imposer la culture de la pauvreté, la criminalité, les maladies tant mentales que physiques qui en découle, ce faisant diviser la société en deux camps : ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien, qui n'ont plus même de droits, et qui seront un réservoir de main-d'oeuvre à bon marché comme seule la Chine en possède actuellement.

C'est une mentalité d'entreprise et pas n'importe laquelle, une mentalité d'entreprise dites de ''capitalisme sauvage'' que celle qui s'entête à attaquer l'identité québécoise en se cachant derrière les inévitables imperfections et défauts que toute entité possède pour dire que cette entité est soi-disant mauvaise et doit être éliminée. C'est ce que les nazis ont fait avec les juifs, les noirs, les polonais, les romanichels, les homosexuels, et j'en oublie sûrement.

Ce serait bien de réagir pendant qu'il en est encore temps.

Avant que tout ce qui ne font pas partie de la classe dirigeante, tous ceux qui sont pour l'instant encore confortablement installés dans la classe moyenne ne glissent de plus en plus vite dans le de plus en plus vaste réservoir de ceux qui ne seront plus que de la chair à profits, et que tous ceux qui font partie du Québec d'aujourd'hui - autochtones, 'de souches' et 'nouveaux arrivants' confondus - ne perdent leur identité au profit d'un numéro qui ne fera que s'aligner derrière d'autres, derrière ou devant un signe de dollars en guise de carotte mais qui n'appartiendront jamais qu'à ceux qui jouent dans la ligue financière mondiale majeure, tous sexes, nationalités, cultures, religions confondues.

Je ne crois pas non plus que certains nationalistes québécois de droite soient mieux que les nationalistes canadiens de droite à cet égard, simplement qu'ils sont pour l'instant moins puissants et donc moins en évidence.

Ce n'est pas la droite québécoise que je défends contre la droite canadienne ou mondiale, mais l'identité québécoise, toujours en évolution, celle qui véhicule des valeurs humaines et des valeurs de société profitables pour le plus grand nombre d'individus - telle qu'elle devrait être acceptée dans une démocratie digne de ce nom. Je défends la démocratie et les valeurs démocratiques. Comment défendre quoi que ce soit de bon sans intégrité de son identité? C'est ce que je défends, l'intégrité de l'individu et de son identité, identité culturelle ou autre.

La défense des valeurs humaines est de moins en moins à la mode. Je sais. Je ne suis pas une fashion victime, heureusement.


Samedi 7 février 2009
Désir sexuel ou amoureux?

La panne de désir est un sujet dont bien des femmes parlent avec leurs copines. Plusieurs diront que le désir n'y est plus, que c'est difficile d'avoir le goût, qu'elles ont la tête ailleurs, qu'elles ont bien plus envie de se coller avec leur amoureux que de faire l'amour.

Par Sylviane Larose, M.A. Sexologue clinicienne et psychothérapeute (servicevie.com)

Lorsqu'on parle de «panne de désir» ou de «manque de désir», les gens ont tendance à tout mêler. Il faut prendre le temps de se demander: est-ce que la fréquence de nos relations qui diminue s'explique par le fait qu'il n'y avait pas de véritable désir sexuel au départ, mais plutôt un désir amoureux?

Quelle est la différence? Le désir sexuel se traduit physiquement par une sensation de chaleur et des papillons dans le bas-ventre, par un désir de pénétration ou par une lubrification. Il est clairement ressenti dans la zone génitale.

Le désir amoureux est plus souvent décrit par le goût de se rapprocher de l'autre. Les femmes vont habituellement exprimer ce désir en prenant l'autre dans leurs bras. Elles vont souvent dire qu'elles ont envie de se coller, de se rapprocher de leur partenaire, mais que leur désir ne va pas jusqu'à faire l'amour. C'est souvent à partir de ce moment qu'il devient possible de différencier le type de désir ressenti et ainsi arriver à établir s'il y a déjà eu un réel désir sexuel.

Quel type de désir ai-je? Après avoir bien cerné la façon dont vous vivez votre désir, vous pourrez peut-être réaliser qu'il n'est pas ou qu'il n'a jamais été sexuel. Il se peut que vous fassiez moins souvent l'amour qu'au début de votre relation parce que votre désir de rapprochement est comblé par l'affection.

Est-ce possible de développer du désir sexuel? Il est possible de développer du désir sexuel. Remarquez si votre bassin bouge lors des rapprochements avec votre partenaire et si vous ressentez de la chaleur dans votre ventre. Pour certaines femmes, le fait de prendre conscience qu'elles sont peu en contact avec leur ventre les amène à mieux ressentir leur désir. Vous pouvez aussi prendre conscience des sensations génitales quand vous vous rapprochez de votre partenaire. Lorsque vous vous embrassez, pressez votre ventre contre celui de votre partenaire pour mieux ressentir la sensation de chaleur qui pourrait naître. Vous pouvez aussi commencer à bouger votre bassin dans ces moments pour éveiller les sensations dans votre corps au lieu de rester polarisée dans les émotions. Lorsqu'on intègre ces dernières au mouvement du bassin lors des rapprochements amoureux, elles nourrissent le désir sexuel. Si vous ressentez du désir sexuel occasionnellement, prenez le temps de voir dans quels contextes votre désir s'éveille et ce qui vous permet de mieux le ressentir. Puis suivez cette piste avec beaucoup de plaisir!

Le saviez-vous? Le désir peut être polarisé selon les circonstances et les moments de vie. Certaines personnes auront plutôt tendance à vivre un désir amoureux, d'autres, un désir génital, et certaines intégreront les deux. L'équilibre n'est donc pas toujours présent dans le couple. C'est souvent pour cette raison que les difficultés émergent.

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