| Une internaute parmi d'autres |
| Jeudi 2 juillet 2009 Sur les lieux de travail, quelle est la différence entre harcèlement psychologique, ignorance, fatigue, incompétence, manque d'expérience, stupidité, méchanceté, orgueil, enfer pavé de bonnes intentions, exploitation consciente inhumaine, ''burn-out'', maladie mentale ou physique, paresse, esprit de compétition poussé à l'extrême, erreurs humaines, soumission aveugle à l'autorité, ambition dévorante, faiblesse de caractère, et j'en passe certainement, de la part de patrons, de collègues ou de subalternes ? Parce qu'en bout de ligne, les résultats sont les mêmes : quelqu'un paye pour les erreurs humaines ou les comportements de prédateur (quand l'homme est un loup pour l'homme). Ceux qui sont le plus susceptibles de se retrouver victimes de harcèlement psychologique, ou victime tout court de comportements non adéquats, soit les gens non protégés équitablement par une instance quelconque doivent se battre pour faire la preuve qu'il y a effectivement eu harcèlement psychologique (ou comportement inadéquat). Cette preuve est parfois impossible à faire, et même lorsque c'est possible, la bataille s'annonce si difficile que la mener et la gagner équivaudrait à une victoire à la Phyrrus. Finalement, être humain, c'est choisir d'accorder autant d'importance au respect des valeurs humaines qu'à tout le reste dans nos vies. Les lois sont là pour tenter de pallier au manque d'humanité, mais si la plupart prenait conscience de comment ce qui arrive a un seul individu a des répercussions sur le groupe entier, la notion d'égocentrisme prendrait une tout autre signification, plus haute, plus large, plus puissante. Plus humaine. À mesure que seraient abandonnés les comportements égocentriques étroits, il y aurait moins de comportements prédateurs et plus de comportements humains. Il resterait des résidus de comportements de prédateurs, mais en minorité, ça fait moins de dégats qu'en majorité, tout comme quelques fourmis ne dérangent pas un pique-nique, alors que poser la nappe sur la foumilière.... et il resterait les erreurs de bonne foi, et l'imperfection humaine, à la longue, mais les erreurs de bonne foi, et l'imperfection humaine, ça se pardonne plus facilement. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-07-02 20:58:00Permalien | Ajouter un commentaire | 2009, Vivre ensemble Mercredi 1 juillet 2009 Chantez! Je veux dire Santé! http://www.ultraprevention.com/ Dans la droite ligne de mon premier billet du jour.
PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-07-01 22:04:11 Permalien | Ajouter un commentaire | 2009, La belle visite Mercredi 1 juillet 2009 Journal de bord de la Capitaine - île déserte La dernière fois que j'ai répondu à la stupide question : qu'est-ce que j'apporterais sur une île déserte, j'ai répondu, mon portable. Voilà, je suis sur une île déserte et j'ai mon portable. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-07-01 22:00:53Permalien | Ajouter un commentaire | Bof, Journal de bord, 2009 Mercredi 1 juillet 2009 Des.... Hein? FORME.... Ah? Si!!!!! HoOooon.... Parce que c'est carrément de la désinformation. Presque partout on dit d'accepter passivement la prise de poids avec l'âge parce qu'elle est normale, alors que la plupart du temps ce n'est pas l'âge qui provoque une surcharge de poids, mais les mauvaises habitudes de vie nord américaines. Et cette surcharge est dangeureuse pour la santé. Je reviens sur le sujet parce que durant la même semaine 1) j'ai lu un article dans Vita sur les effets du vieillissement contre lesquels supposément on ne peut rien faire : la prise de poids était parmi les soit disant ''effets secondaires'' du vieillissement impossible à contrer, et 2) que j'ai mis une robe d'été en coton super-extensible, très confo, que j'ai depuis 2001 et que je ne mets que pour faire le ménage maintenant, qui avait le mérite de ''grandir'' avec moi d'année en année, lentement mais sûrement, et étant extensible, ne gênait aucun de mes mouvements : très - très confo. Or cette année après neuf mois de reprise en main et de retrouvailles avec un mode de vie sain, processus commencé en août dernier, cette robe (de taille petite) est trop grande (un peu) pour moi, alors qu'à la même date l'été dernier mes formes plantureuses gonflaient allègrement la vaillante robe à presque un maximum d'extension. Avec mon actuel 35-24-35 de mensurations que je maintiens de façon facile et AGRÉABLE surtout, (c'est important de mentionner que ce n'est pas un triste régime, et yoyo, en plus, mais le résultat d'un changement ''pour le plus'', lent mais tout aussi sûr vers la reprise de forme(s) au propre comme au figuré, vers une façon de vivre plus agréable) et à ce que je sache, je n'ai pas commencé à rajeunir, je n'ai pas commencé à raconter ici l'étrange histoire d'Internaute Button, à ce que je sache. Non. l'âge n'a RIEN À VOIR avec une surcharge pondérale et je tiens à le dire encre et encore car ces rumeurs ont presque eu ma peau, puisque j'en étais arrivée à trouver normal quoique déprimant au possible de prendre du poids d'année en année, puisque n'est-ce pas, c'était l'âge qui voulait ça et que c'était normal. Moi qui avait été mince, toute ma vie... La seule chose de positif dans ma prise de poids c'est tout le gym que j'avais fait assidûment dans le but de retrouver la forme, ce qui n'avait rien donné au niveau de la perte de poids, j'avais toujours un surplus, sauf qu'au lieu de devenir molle, mes muscles d'ancienne mince sont restés tonifiés : j'étais mastoc, quoi. Argh (au secours). Lorsque j'étais mince, j'avais beau faire du gym, je restais mince mince mince. Maintenant, j'ai une belle masse musculaire parce que j'avais assez de matériel pour fabriquer du muscle quand j'allais au gym. Je trouve que c'est plus esthétique que ressembler à un assemblage de ficelles ou à une bonne femme allumettes (beurk). Pour les hommes, ça va encore, la maigreur, ils ont les os et la musculature pour bien paraître quand même. Pour les jeunes filles, aussi (sauf cas d'anorexie). Mais pour une femme, la maigreur ou la minceur excessive, bof.... Pas très beau. La jolie gaine de muscles toniques qui enveloppe mon squelette que je me suis faite grâce au surplus de poids, c'est donc le bon côté de la chose puisqu'il y a bon côté à tout. Pour ce qui est de vieillir, c'est difficile à accepter, mais je crois que c'est nécessaire en effet. Le corps change à plusieurs niveaux. Pour les femmes, ça se passe au niveau des os, de la peau, entre autres qui subissent des modifications et changent l'aspect corporel. Vieillir est inévitable et c'est préférable d'accepter - pas se résigner, mais accepter, je suis bien d'accord. Seulement entre accepter de vieillir - de bien vieillir - et accepter un mode de vie malsain qui rend la vie misérable, il y a un monde. Surtout qu'être en bonne forme physique (faire de l'exercice approprié régulièrement) ''rajeunit'' une personne plus que n'importe quelle chirurgie ou petit pot de crème. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-07-01 07:27:52Permalien | Ajouter un commentaire | Non rien de rien, 2009 Jeudi 25 juin 2009 L'air du temps et pas grand chose d'autre Mon esthéticien doit avoir fait du bon travail parce que la bibliothécaire m'a dit que j'avais un teint épanoui, éclatant. Tant mieux. Mais j'ai pris toute la mesure du rat de bibliothèque que je suis lorsque j'ai réalisé que la seule personne qui se rend compte qu'il y a un avant et un après tes soins du visage est la bibliothécaire. Il est temps que je sorte un peu. J'ai lu un article dans une de mes chères revues de ''fèmes'' - oui, j'en profite quand je suis à la bibli pour faire le tour au lieu de toutes les acheter (plus éco. Éco nomique et Éco logique) quoique je me retrouve toujours à profiter d'un abonnement à un prix que je ne peux refuser (i.e.Vita qui a lancé un nouveau magazine pour les femmes de 40 ans et plus à un prix d'amie ) et parfois même gratuit, comme l'abonnement à Coup de Pouce que j'ai eu en cadeau avec l'achat d'un forfait chez Weight Watchers. Je disais donc que j'avais lu un commentaire par la psy Rose-Marie Charest à propos des femmes seules qui ont un fort besoin de réalisation. Elle a dit, grosso modo, que tant qu'une femme ne se dit pas ''je vais m'organiser pour n'avoir besoin de personne'', tout est correct. Oups. C'est exactement ce que je me suis dit il y a de nombreuses années maintenant en choisissant de vivre seule. Mauvaise décision d'après la psy. J'ai dû mêler le principe d'autonomie avec le principe de heu... n'avoir besoin de personne - ce qui on en convient facilement, est passablement utopique. Quand on y pense. Heureusement pour moi, mon besoin de réalisation ne tient pas entièrement sur ce principe. Il tient même minimalement sur ce principe. Mais quand même. Ca m'a fait comme un petit choc salutaire de le lire. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-25 20:02:46Permalien | Ajouter un commentaire | 2009, Non rien de rien Mercredi 24 juin 2009 Bonne Saint-Jean-Baptiste! Pourquoi bonne Saint-Jean au lieu de bon Saint-Jean? Comme dans bonne Sainte-Anne et bon Saint-Joseph? Ah! c'est la fête qui est bonne, d'accord. Oh! Mais le personnage est un symbole religieux?! Cachez ce saint que l'on ne saurait voir! Devrait-on le noyer de suite et ne garder que son agneau? Pour ne pas créer de trouble. Les québécois, c'est bien connu, n'étant que des fauteurs de trouble alors que les revendications pour la reconnaissance de leurs différences des autres sont des causes nobles et justes et pures. Peut-être que l'agneau arrivera à rassembler tout le monde et son père. Encore heureux que ce ne soit pas un porc, qui pourrait porter à controverse pour les musulmans et les juifs, ni une vache, ce qui pourrait choquer la sensibilité hindoue. C'est incroyable ce que les québécois peuvent être fermés sur eux-mêmes, non? Toujours à choquer quelqu'un d'exister. Un petit mouton ça ne fait de mal à personne et pourtant je suis certaine que certains agents provocateurs vont trouver le moyen de dire qu'il a troublé leur breuvage. Après tout c'est une tradition bien ancrée que de demander la permission d'exister au monde entier. Ne la laissons pas tomber à la Saint-Jean. Attendons le messie avant de s'affirmer (sans soumission ni rébellion) et ce faisant gardons le sens de l'humour absurde tout comme notre guide le bon Saint-Jean-Baptiste reprodui ci-dessous par Leonard de Vinci nous en donne l'exemple, voyez le doigt levé de la direction qui indique la voie à suivre ainsi que le sourire entendu de celui en pleine possession de ses émotions et de ses pensées. Ce qu'il y a de bien dans l'histoire de Jean, c'est que le Messie est effectivement arrivé et qu'il l'a même baptisé. C'est un beau symbole quand même.
PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-24 11:12:35 Permalien | Ajouter un commentaire | 2009, Bof Lundi 22 juin 2009 Encore mon nombril, me et l'hypothétique lui Extrait de Smart Women Foolish Choices finding the right men avoiding the wrong ones by Dr. Connell Cowan and Dr. Melvyn Kinder - en direct de cerveaux de marsiens, quoi. Ça ne peut pas faire de tort de savoir ce qui se passe là-dedans. C'est un assez vieux bouquin qui date d'autour de 1985 et je dois avouer que j'ai commencé à le lire uniquement pour les histoires de cas cliniques, qui sont une sorte de télé réalité, sans la télé et avec de la réalité (parce que la réalité arrangée ''avec le gars de vues'' de la TR, hein...pas capable!). Mais finalement, j'ai commencé à le prendre plus au sérieux, parce que ça parle plus de qualité relationnelle entre hommes et femmes que d'autres choses. ''Ron, an insurance adjuster, talks about the reactions he had to Ginny, a co-worker he dated briefly. ''I don't know exactly what turned me off to her. I really liked her. Ginny is friendly and outgoing and attractive. I think maybe it's that she tries a little too hard. When we went out a few times, to the movies or for dinner, she acted so grateful. She kept asking if she was dressed right and really pushed me into bed with her the second date. Now when I see her coming, I find myself kind of hunching my shoulders and physically recoiling, and all she's doing is being friendly!'' Although Ron may not fully understand his reaction to Ginny, he is recoiling from her intense emotional needs. Women who come across as starving for love scare the hell out of men. And the longer such women are deprived of love, then hungrier they get. If these women weren't so desperate, men would be more readily inclined to love them. It may sound as if we are saying. ''Don't be so hungry!'' to a straving person. That's pretty ludicrous, and we don't mean that. Desperation is a symptom of low self-esteem and pessimism about one's lovability. The only lasting solution is for a woman to develop trust in her own worthiness, and to transform her self-image so that she can perceive herself as a person worhty of being loved. The desperate woman looks to others to validate her worth. She foolishly thinks that the ''right'' man will be the solution to her feelings of incompletteness. Not only is the right man not a solution, but when this woman acts accroding to these feelings she's bound to drive men away.''
Et les bons docteurs de prescrire :
The first step for women (...) is recognizing and accepting that their hunger may be out of control, then learning to contain it - not deny or suppress it, but contain it. The key to do this is to become more self-confident and allow relationships to unfold gradually and mutually (...). The containment of emotional hunger is not an easy task. It requires continued faith that success, and thus enhanced self-esteem, will certainly follow - and it does. In fact, the very decision to look elsewhere for ways of bolstering one's confidence acts to contain and diminish desperation. Dependency needs get both women and men into trouble, primarily when they attempt to deny them. It is then that they manifest themselves as self-defeating and inappropriate behavior. As a relationship deepens, needs and insecurities should be talked about and healthily satisfied through an easy give-and-take (...).'' Plus haut, ils mentionnaient qu'il est normal de désirer parfois se sentir validés, confortés, réconfortés, ''taken care of'' par l'autre et de sentir que l'on peut s'appuyer sur son partenaire de vie, que l'on soit homme ou femme. Mais ici, ils parlent d'une ''faim'' qui n'a pas été comblée depuis longtemps et qui peut parfois être accompagnée d'un désir inconscient d'être pris en charge par son partenaire de vie. Ils disent désirs inconscients parce que dans leur définition de la ''smart woman'' ils incluent en partant qu'elle n'a pas l'intention consciente de se faire prendre en charge par quiconque, mais bien d'être de vouloir consciemment être une adulte autonome psychologiquement. Ce qui me va, à moi, la smatte qui a un besoin viscéral d'autonomie à tout points de vue. Le prochain chapitre promet : How Men Respond to Power in Women. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-22 19:10:32Permalien | Ajouter un commentaire | 2009, Relations homme-femme, Psychologie Samedi 20 juin 2009 Ca va faire presqu'un an que j'ai ouvert ce blogue pour y noter mes progrès dans ma recherche de l'autre. Et j'ai toujours pas trouvé mon âne-soeur. (âne, ma soeur âne, ne vois-tu rien venir? Je ne vois rien, que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie) C'est un peu ma faute aussi, j'ai ouvert toutes les mauvaises portes durant cette année là ou presque. La preuve, ce blogue qui parle de tout sauf de rien. Je veux dire que j'ai mis mon temps et mes efforts ailleurs, c'est évident. J'avais tant de choses à faire progresser d'ailleurs. Bilan de presque un an: 1) j'ai retrouvé et atteint mon poids santé et je suis maintenant membre à vie de Weight Watchers. Pas tellement que je tenais à être membre à vie, mais je tenais à terminer en bonne et due forme, pourquoi? Sans doute seulement parce que le cerveau humain fonctionne comme ça et c'est tout. Car c'est une formalité, le fond étant la forme - même si ça semble contradictoire à première vue, il s'agit de penser au sens profond de la chose. 2) j'ai terminé une autre session, m'en reste plus qu'une et 3) j'ai fait des changements positifs sur le plan du travail. Pas mal. Mais je ne suis pas encore rendue où je veux me rendre, d'une part et j'y vais toujours seule, d'autre part. Je me suis réinscrite à un site de rencontres. Il y a plus d'hommes matures qui cherchent vraiment une compagne de vie que la dernière fois et moins de ''courailleux'' (de plans culs comme disent les françaises), c'est encourageant. Seulement la compatibilité n'est pas au rendez-vous dans les profils. Je vais aussi sortir plus, parce que je vais avoir plus de temps pour le faire. Après toutes ces années à vivre seule, je me rends compte que j'ai non seulement à apprivoiser ma relation psychologique à l'autre, mais aussi celle à mon propre corps par rapport à l'autre. J'ai été chez l'esthéticienne la semaine dernière. Et bien, c'était un esthéticien. Je ne veux pas faire machette mais je viens de comprendre ce qu'on dû ressentir les homo eructus lorsque les femmes ont eu le droit d'entrer dans les tavernes. Et c'est rien parce que le forfait comprend plusieurs soins, là c'était seulement un massage et traitement pour la peau du visage, il y en aura d'autres, ça peut aller, mais bientôt ce sera les jambes. C'était sensé être relaxant, et je me suis presque endormie en effet, mais je ne pouvais pas relaxer profondément ni m'empêcher d'être mal à l'aise qu'un homme s'occupe de mon corps comme ça, au sens où il doit m'observer d'assez près pour me référer des produits pour mon type de peau et bon, heureusement que c'est seulement des massages et des applications de crèmes et non d'autres soins dits de beauté qui consistent à nous faire ressembler pendant que ça se passe à tout sauf à donner l'idée de la beauté et de la séduction : les femmes qui me lisent savent de quoi je parle, je n'ai pas besoin d'entrer les détails - il me semble que c'est à l'opposé de comment un femme veut qu'un homme voit son corps. C'est sensé être APRÈS, pas PENDANT la scéance de ''beauté''. Le masque aux rondelles de concombres, entre filles on se comprend, mais devant un homme, au secours. Quoi qu'il en soit, avant ou après ou pendant, je me suis rendue compte que je ne sais plus comment penser mon rapport intime à mon corps devant un homme. Bof. Faut-il vraiment penser après tout? Je veux dire penser à ce point là lorsqu'on développe une relation amoureuse vraie? Non, je ne pense pas. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-20 21:38:45Permalien | 2 commentaires | 2009, Bof, Relations homme-femme Mardi 16 juin 2009 ''Le ras le bol des superwomen'' ''Comment ne pas mettre toutes les femmes en condition d'échec? Pour celles qui, par exemple, ont encore le désir de se prouver qu'elles peuvent être indépendantes, et qui souhaiteraient consacrer du temps à un plan de carrière, il semble qu'il soit maintenant trop tard! Quand à celles qui n'ont ni mari ni enfant, la photo de famille manque à leur image de marque! Et si, hors de ce cadre bien défini, certaines femmes osent revendiquer une existence de femme épanouie, qu'elles sachent au moins qu'elles sont totalement inadaptées à leur temps! Où se trouve la liberté d'action? De quoi culpabiliser toutes celles qui, à défaut de séminaires, ont des obligations moins valorisantes, et surtout, un patron autoritaire qui ne comprend pas leur besoin d'avoir le temps nécessaire pour qu'elles puissent s'occuper, comme elles le souhaiteraient, de leurs enfants. De quoi culpabiliser également celles qui, ayant eu des enfants très jeunes, n'ont pu faire la carrière qu'elles souhaitaient, ou celles qui, pour réussir dans la profession qu'elles s'étaient choisie, ont sacrifié, au moins pour un temps, leur vie affective. Certaines lectrices réagissent avec lucidité devant ces articles qui, au lieu de les aider, leur donne de leur vie une image dévalorisante : ''J'ai décidé de ne plus lire tous ces journaux féminins. Les nouvelles fringues, les nouvelles crèmes, les nouveaux produits miracles, les nouveaux gadgets, les nouvelles adresses à la mode... Tout ça, finalement, c'est bon pour nous donner des complexes ! Je me suis aperçue que j'étais totalement conditionnée par ces lectures. Et je finissais par me sentir mal car j'avais l'impression de ne jamais en faire assez!'' Extrait de Aime-toi, la vie t'aimera de Catherine Bensaid Oui, oui, oui. Plutôt d'accord. Se laisser séduire et vampiriser à mort par le marketing insidieux et pourtant sauvage qui prend en otage et séquestre le consommateur intérieur de chacun ZÉ chacune, jusqu'à induire le syndrôme de Stockholm... Pas une bonne idée. Mais quand même. Il s'agit de ne pas tout prendre au pied de la lettre, là comme ailleur, d'ailleurs. J'ai passé et je passe tant de délicieux moments relaxants et regénérants entre les pages de papier glacé des magazines féminins (souvent des ''no-brainer'' comme on dit en japonais), sans compter tous les trucs et info réellement utiles ou les articles franchement intéressants ou ludiques que j'ai lus. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-16 20:34:21Permalien | Ajouter un commentaire | Psychologie, Bof Dimanche 14 juin 2009 Le sommeil : objet de luxe qui ne coûte pourtant rien Objet de luxe parce que la plupart des gens ne dorment pas assez en quantité et/ou en qualité, en croyant que c'est un luxe qu'ils ne peuvent se permettre, avec des conséquences à long terme qui pourtant devraient faire changer d'avis toute personne qui considère que dormir n'est pas nécessaire ou c'est une perte de temps ou que c'est ne rien faire. Des conséquences graves : La perte de la joie de vivre. Trop abstrait? D'accord : l'irritabilité chronique pour un rien, l'épuisement physique et psychologique, difficulté d'entretenir des interactions agréables avec les autres. Difficulté à accomplir autant que lorsqu'on dors bien, d'où l'impression de ne pas être ni à la hauteur ni aussi heureux que l'on pourrait dans ce qu'on fait. La liste n'est pas exhaustive, ça devrait être assez. Alors? Dormez-vous assez? Ou assez bien? (Une activité physique miminum est requise pour obtenir une bonne qualité de sommeil.) Et surtout, s'il vous plait, ayez le bon sens de ne pas me croire sur paroles et ayez l'amabilité de faire vos propres recherches sur internet et vos propres réflexions sur le sujet et sur votre besoin de sommeil. Moi, ce que j'en dis... ne pourra jamais égaler ce que vous faites pour vous-même à ce sujet. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-14 09:08:19Permalien | 2 commentaires | Être branchés, Non rien de rien, Bof Dimanche 14 juin 2009 Reprendriez-vous un morceau d'A.T.? Envoyez donc.... Le copié-collé du jour :
Les jeux.Nous avons parlé des transactions (complémentaires ou croisées). Un ensemble de transactions doubles est un jeu (jeu social).On entend par transaction double le fait qu’une des deux personnes, ou les deux, fait semblant de faire une chose alors qu’en réalité il fait autre chose.Dans le jeu il y a un piège tendu, souvent grossier dans lequel la «victime» s’engouffre plus ou moins malgré elle.Exemple:Julie s’adresse à son petit frère en lui montrant une part de gâteau: -«Tu la veux» lui demande t-elle -«Oui», répond le petit garçon crédule. -«Et bien tu ne l’auras pas ». Ce faisant, elle mange le gâteau. Ne vous y trompez pas, le bénéfice c’est la tête déçue du petit frère! Applications pratiques. Source : http://www.jecommunique.com/analyse_transactionnelle.htm PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-14 07:01:38Permalien | Ajouter un commentaire | Psychologie, Miam, La belle visite Dimanche 14 juin 2009 Mythes et légendes De tout temps les mythes et les légendes de tradition orale (puis plus tard, écrite) ont servi d'explications holistiques du monde en lui donnant un sens pour l'humain, un monde toujours en mouvance auquel s'adaptaient aussi les représentations de la réalité qu'on s'en faisait. En ce sens le sixième soleil des Toltèques et la fin du monde pour le 12-12-12 sont des légendes urbaines (et sans doute moins urbaines) explicites : on sait qu'on ne vit plus dans le même monde, que bientôt nous aurons atteint un point quantitatif dans le changement qui amènera définitivement un changement qualitatif une fin du monde tel que nous nous le représentions avant. Il serait bien trop long et inefficace - trop coûteux en terme d'énergie - que chaque individu de l'espèce doive passer en détail et en revue le comment, le pourquoi, etc. pour pouvoir s'adapter rapidement et efficacement aux changements. Du point de vue de l'évolution, c'est toujours l'espèce qui réussi à s'adapter qui survi (et non pas ''le plus fort'', selon la théorie attribuée à tort à Darwin car fondée sur ses découvertes et observations scientifiques objectives auxquelles on a donné le sens qui était le plus en concordance avec la philosophie du siècle). Voilà l'utilité des légendes, elles ne sont ni à prendre au pied de la lettre ni à prendre à la légère. Elles sont à prendre. Elles servent à l'appréhension du monde sans nécessité d'une explication immédiatement rationnelle (pas toujours nécessaire, ni même utile), la connaissance et la transmission de la connaissance n'étant pas exclusivement la chasse-gardée de la logique. Même si c'est plus facile de s'y retrouver en utilisant la logique. Je dirais que l'harmonie entre l'intuition et la logique, l'accord que l'un complète l'autre au lieu de se contre-empoisonner (j'invente des mots, et des règles de grand-mère, et oui, c'est vivant une langue Permalien | Ajouter un commentaire | Vivre ensemble Samedi 13 juin 2009 Plus Samantha ou plus Jeannie?
C'était mes deux émissions préférées, enfant. Sans doute parce que j'étais enfant, je m'identifiais cependant plus à l'enfantine, rebelle et toujours dépassée Jeannie qu'à la sage, conformiste et toujours au-dessus de ses affaires Samantha. Je préfèrais aussi cent fois le ''maître'' de Jeannie à celui de l'autre. Je ne comprenais même pas comment Samantha pouvait en être amoureuse et surtout accepter de se limiter* et partager la vie de ce, cet, enfin il était gai, non? C'était évident. J'étais du côté de la belle-mère, on s'en doute, il n'y a qu'à regarder ceci pour nous donner raison à toutes les deux :
Bon. J'imagine que dans une société où il fallait à tout prix vivre en couple hétérosexuel femme soumise-homme dominant pour être accepté, c'était un bon arrangement pour tous les deux, quoiqu'en disait la belle-mère, car les belles-mères ne savent pas tout, sorcières ou pas. Mais ne le sont-elles pas toutes? Bien sûr que oui. Ceci dit. Les ''pouvoirs'' des femmes étaient à la fois magnifiés et occultés (et magnifiés justement parce qu'occultés, alors qu'elles n'étaient sensées n'en posséder aucun, il apparaissait ''merveilleux'', ''fantastique'' qu'elles en possédassent (héhéhé) (les pétasses) effectivement beaucoup dans la réalité) - pouvoirs interdits, comme une allégorie de la société de l'époque avant que les sorcières ne se mettent à brûler leurs brassières entre deux joints.
* Parce qu'il lui imposait - tentait de lui imposer serait plus juste (comme dans la vraie vie, quoi) - le comportement de la femme modèle du temps, et non pas parce qu'elle était femme au foyer. La division du travail selon les sexes n'est pas toujours l'équivalent de la domination d'un sexe sur un autre dans une société. Par exemple chez les iroquois, il existait une division sociale des tâches selon les sexes, mais les femmes avaient des pouvoirs politiques et économiques. Il existait aussi chez les amérindiens un espace identitaire entre les deux sexes, un peu comme les grecs anciens avaient identifié un troisième sexe :
Je considère que le travail d'une femme au foyer est aussi important, sinon plus, que n'importe quel emploi rémunéré. La problématique de la dévalorisation de la femme au foyer (lorsqu'elle survient, car ce n'est pas toujours le cas) repose à la fois sur l'ancienne structure sociale qui stipulait que la femme était inférieure et devait être subordonnée aux hommes en général et à son mari en particulier, et à la fois sur le fait que dans la société actuelle on attribue une valeur à l'individu en fonction du chiffre équivalant à son salaire (ou à son compte de banque le cas échéant), et non en reconnaissance de fonctions, services, utiles et nécessaires qu'il rend à la société. En ce sens, je suis convaincue que le féminisme dévie de sa mission de libération de la femme (et de l'homme par le fait même, et du troisième sexe et des nanfans aussi - des chiens des chats etc.), et fait fausse route lorsqu'il impose aux femmes un modèle social unique au lieu de reconnaître le libre choix de chacune de mener sa vie comme elle l'a choisi, en toute liberté. Ce n'était pas le but du brûlage de brassières, ça déjà? Après tout? PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-13 15:04:57Permalien | Ajouter un commentaire | Extra Paule, nom de plume pour divaguer, Bof, Esprit de bottine es-tu là?, Relations homme-femme Samedi 13 juin 2009 Danser Reçu ce matin :
Voilà vingt ans, je conduisais un taxi pour gagner ma vie.
'Juste une minute', a répondu une voix fragile d'un certain âge.
J'ai apporté la valise jusqu'au taxi, puis je suis retourné vers la femme. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir. Elle continuait de me remercier pour ma gentillesse. 'C'est rien', je lui ai dit. 'J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon que je voudrais que ma mère soit traitée'. 'Oh, vous êtes le genre de bon garçon', elle a dit. Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m'a donné une adresse, puis a demandé, 'Pourriez-vous me conduire en ville?' 'Ce n'est pas le chemin le plus court, 'J'ai répondu vitement. 'Oh, ça ne me dérange pas, 'elle a dit. 'Je ne suis pas pressée. Je suis en route pour un hospice'. J'ai regardé dans le rétroviseur arrière. Ses yeux scintillaient. 'Il ne me reste pas de famille, 'elle a continué. 'Le docteur dit que je n'en ai pas pour longtemps. 'J'ai tranquillement éteint le compteur et je l'ai écoutée. 'Quelle route voudriez-vous que je prenne?' J'ai demandé.
'Nous sommes allés en silence jusqu'à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un édifice bas, comme une petit foyer de convalescence, avec un stationnement qui passait sous un portique. Deux infirmiers sont sortis jusqu'au taxi aussitôt que nous sommes arrêtés. Ils étaient soucieux et prévoyants, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l'attendre.
J'ai ouvert la malle de la voiture et pris la petite valise jusqu'à la porte. La femme a été dès ce moment assise dans une chaise roulante.
Combien je vous dois?' elle a demandé, cherchant dans sa bourse. 'Rien, ' j'ai dit. 'Vous devez gagner votre vie,' elle a répondu. 'Il y a d'autres passagers,' j'ai répondu. Presque sans penser, je me suis penché et l'ai serré dans mes bras. Elle s'est tenue sur moi étroitement. 'Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie,' elle a dit.
Je n'ai pas pris d'autres passagers sur ce quart de travail. J'ai conduit sans but, perdu en pensées. Pour le reste de la journée, je pouvais difficilement parler. Et si cette femme avait pris un chauffeur fâché, ou quelqu'un qui était impatient de finir son quart de travail? Et si j'avais refusé de prendre cette course, ou j'avais klaxonné une fois, puis reparti? D'une révision rapide, je ne pense pas que j'ai fait quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes conditionnés à penser que nos vies circulent autour des grands moments. Mais les grands moments souvent nous saisissent sans que nous soyons au courant, magnifiquement emballés de ce que les autres peuvent penser petit.
Tous les matins quand j'ouvre les yeux, je me dis que c'est spécial. Tous les jours, toutes les minutes, chaque respiration vraiment est un cadeau. Permalien | Ajouter un commentaire | Non rien de rien, Vivre ensemble Vendredi 12 juin 2009 Journal de bord de la Capitaine - rencontre Permalien | 2 commentaires | Psychologie, La belle visite Dimanche 7 juin 2009 Journal de bord de la Capitaine - Voyage dans le temps Muses : la couleur du ciel au fond, le fond de l'air, l'air du temps, le temps qui passe. PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-07 14:00:38 Permalien | Ajouter un commentaire | Journal de bord, Muse Musique Musons Dimanche 7 juin 2009 Le tour de l'ïle Cette année encore mon devant de porte est fermé à la circulation. Ce matin un camion à trompettes est passé à l'heure où les bons chrétiens dorment encore, monsieur, pour ouvrir officiellement la chasse à tous les véhicules qui ne sont pas propulsés par cuisses&mollets. Comme il est beaucoup trop tôt pour que le flot des cyclistes (même l'avant garde) passe à cet endroit du circuit, du coup on se retrouve comme propulsés à l'ile de Félix, et, du temps où il y vivait, lui, sa guitare, sa voix ''d'beu'', sa gueule croche et son grand corps gauche qui tentait de faire barrage au rouleau compresseur de la mondialisation avec ses idéaux nationalistes. Teintés cependant de quelque chose que je n'aime pas, qui renvoit à des symboles de l'idéal barbare des aryens qui me donne froid dans le dos, d'enfants aux cheveux blonds et de grands-pères aux yeux bleus, trop reliés à l'idée de race, et de race pure (laine ou pas) à mon goût (héritage mal appliqué du nationalisme de Lionel Grouxl?), même si je sais fort bien pour l'avoir vécue que la vague nationaliste était plutôt inscrite dans le courant de libération humanitaire qu'autre chose. Le nationalisme est une maladie infantile aurait dit Albert Einstein. Qui suis-je pour corriger cette affirmation par une observation du type ''la notion d'antimondialisation passant par le nationalisme peut aussi évoluer, maturer''? Quoi qu'il en soit, c'est la sainte paix, ici.
La sainte paix. Même les arbres ont l'air plus ''relaxes'' que d'habitude, soulagés de la pollution par le bruit que nous tous autant que nous sommes, nous, organismes vivants, subissons à l'année comme un harcèlement de moustiques piqueurs et suceurs, dont les morsures sont terribles à certaines heures alors qu'à d'autres c'est un bzzzz achalant. Genre. On en viendrait presque à se réjouir de la faillite de GM. À quand les automobiles silencieuses et ''propres''? Pour demain matin j'espère. Ça ne doit pas être plus difficile à créer qu'un jeu vidéo. Cette année les cyclistes n'auront pas à rouler dans la tempête de ''mannes'' : habituellement le tour de l'ile coincide avec la saison des amours des mannes (je ne crois pas que ce soit le nom scientifique, ni même le nom vulgarisé officiel (non, ce ne sont pas non plus des éphémères aussi appelés mannes, parfois), mais tous ceux qui vivent au bord du fleuve savent de quoi je parle. Pour les autres, imaginez une tempête de neige, mais remplacez les flocons par des mites dorées- qui brillent au soleil comme de l'or translucide - oui, c'est exactement ça et c'est joli, mais.... Il a dû faire trop froid, cette année, ou sinon, le phénomène va se produire lorsque le temps sera plus chaud? Je ne sais pas. Quoi qu'il en soit, je n'entendrai donc pas les pouah, ouache, hark, crache, tabarnak (isolés ou groupés, dans l'ordre ou le désordre) et les rigolades des copains autour de ceux qui ont la trappe trop grande pour pédaler sans pouvoir la fermer. Dommage... PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-07 09:10:10Permalien | 3 commentaires | Muse Musique Musons, Non rien de rien Samedi 6 juin 2009 Ne jamais se résigner Permalien | 1 commentaire | Psychologie Samedi 6 juin 2009 Symbiose LE COPIÉ-COLLÉ DU JOUR : ''Théories symbiotiques de l'évolution Selon la biologiste Lynn Margulis, célèbre pour son travail sur l'endosymbiose, la symbiose est un facteur clé de l'évolution des espèces. Elle considère que la théorie darwinienne, axée sur la compétition, est incomplète, et affirme qu'au contraire, l'évolution est orientée par des phénomènes de coopération, d‘interaction et de dépendance mutuelle entre organismes vivants[6]. À tous les niveaux d'organisation du vivant, seuls survivent, et se survivent, les associations à avantages et inconvénients réciproques et partagés[7]. L'origine des organismes pluricellulaires pourrait ainsi être d'origine symbiotique: des colonies d'unicellulaires auraient fini par former des assemblages permanents (un organisme multicellulaire) où chaque cellule s'est spécialisée. Cette idée est relativement ancienne, on la trouve dans la théorie de la Gastraea de Ernst Haeckel par exemple. Selon l'hypothèse de l'endosymbiose, les chloroplastes des végétaux ou les mitochondries des eucaryotes seraient issus de bactéries symbiotes. La cellule est une endosyncénose modulaire, elle a émergé par juxtaposition et emboîtement de partenaires devenus indissociables, le noyau d'abord, puis les autres organites[8].'' Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Symbiose PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-06 13:57:18Permalien | Ajouter un commentaire | Vivre ensemble Vendredi 5 juin 2009 Journal de bord de la capitaine - Naître Poissons ascendant Verseau C'est quoi. Lu ça hier dans un petit manuel d'astrologie par Michèle Curcio : L'interprétation du signe zodiacal du Verseau nous a montré qu'il s'agissait chez le natif de donner tout et de donner à tous. Le natif du Verseau est encore assez réaliste, assez près du monde des faits et des choses courantes de la vie pour savoir à qui donner et que donner. C'est une âme généreuse toujours entourée de solliciteurs et qui ne sait rien garder pour soi. On doit toujours songer, avec le Verseau, à l'influence de Saturne qui tend à détacher l'être des biens de ce monde et l'incliner à une philosophie très abstraite, hors du temps. Mais il y a aussi dans ce ciel, Uranus, qui suscite un grand intérêt pour la technique, pour les inventions les plus nouvelles et les plus surprenantes. L'action uranienne est sur terre, elle ne concerne ni l'âme, ni le coeur. Elle est très réaliste. C'est pour le Verseau une raison d'équilibre mental et matériel : il ne négligera pas la réalité au profit de la seule philosophie. Est-ce que l'ascendant Verseau va transmettre ces éléments au natif des Poissons? Il faut d'abord que la psychologie du ''poissons'' soit apte à recevoir cette influence et à en tirer profit. Quelle est cette psychologie? Le natif des Poissons, nous l'avon vu, n'a pas un grand sens pratique, il est plutôt porté vers les généralisations que vers les travaux pratiques. Il est possible que la présence du Verseau modifie nettement cette tendance et lui donne un certain goût pour les innovations qui font la vie moderne. En fait, bien qu'intéressé par les transformations de notre monde dues à la technique, le ''poissons' qui a le Verseau en ascendant commencera par prendre parmi les impulsions qui lui sont données les plus généralisatrices : il étendra volontier ces conceptions au monde entier et dépassera facilement sa propre personne et son proche entourage. Toutefois, ceci est une vue philosophique du sujet. Dans la vie matérielle, et en dehors de ses tendances intellectuelles et affectives, le ''poissons'' deviendra quelqu'un de très moderne, bien adapté à son époque et près aux transformations les plus nouvelles. Tout le monde ne peut pas être Chopin ou Galilée; mais tout le monde peut avoir l'âme grande, la philosophie vaste, l'attitude généreuse, et en même temps s'intéresser aux sciences, aux techniques, au progrès et à leurs applications utiles à l'existence matérielle et à la vie quotidienne. Ce qui distinguera le ''poissons'' c'est une aspirations à voir ces progrès s'étendre au monde entier et venir au secours des groupes les moins favorisés; car un progrès réservé à une seule catégorie humaine n'intéresse jamais un natif des Poissons... Celui-qui-sait, il m'a dit. Bon, à peu près ça. Il me semble que je navigue avec cette carte du ciel mais sans boussole. La réalisation concrète de mes projets est pour bientôt, et pour l'instant je n'ai que la foi en ces projets pour les mener à bien. Ça me semble bien mince parfois pour faire le voyage. Ça doit être - sourire - mon ascendant Verseau qui tiraille en ce moment. re-sourire.
PUBLIÉ PAR Inter-note | le 2009-06-05 07:32:20 Permalien | Ajouter un commentaire | Journal de bord Articles 1 à 20 sur 249Pages: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
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